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Un BLOG Internaute
du Journal SUD OUEST

SEX-FICTION
Un blog de littérature coquine d’où les sérieux sont bannis, par George Lennick

Sarabande | Petit lexique de l’érotisme bien branlé

Sarabande : Etat incroyable de la jeune Sarah découvrant son clitoris, suite à cette danse française postérieure, plus lente et grave que l’Espagnole éponyme, proche du menuet et annonciatrice d’une bonne bourrée.

30 June 2009 - Aucun commentaire
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Portes ouvertes| PO à la clinique du Dr D.Rangé

Portes ouvertes à la clinique esthétique du Dr D.Rangé.

Bon. D’accord. J’ai reçu le bristol pour les Portes Ouvertes à la clinique esthétique du Dr D.Rangé car j’y ai subi une intervention secrète pour allonger la taille de mon pénis. Mes quinze centimètres au repos et les vingt en érection ne me suffisaient plus : il fallait que je passe à la taille supérieure pour être là au moins au-dessus des autres clampins. Comme pour les talonnettes de mes chaussures. J’avais choisi vingt-deux au repos, pour impressionner les femmes flics ou les poulets de la jaquette flottante, et vingt huit en érection, qui se transformèrent en trente à l’arrivée, de quoi passer au rang des colosses de robes, des étalons primés, des types dont les nanas se souviennent toute leur vie. Des vrais N°1. Des membres du G neuf.

Le Dr D.Rangé aimait bien m’inviter car à chaque fois qu’il faisait des Portes Ouvertes, ça donnait un ton officiel sans compter que je sautais trois ou quatre clientes dans la journée, des miraculées qui ne manquaient pas de faire de la publicité autour d’elle pour ce magicien des seins, des lèvres et des autres… Et puis j’étais quand même une personnalité politique de première bourre, si vous voyez ce que je veux dire.

Voilà que j’arrive et qu’il me présente à une blonde platine, comme son Amex.

-Chère Sylvia, je vous présente Ni… Euh… Appelons-le Rocky, comme Rocco, mais avec un plus gros kiki ! Une réussite chirurgicale qui rend tous les confrères jaloux, y compris le vétérinaire en chef des Haras Nationaux. Rocky, je vous présente Sylvia, vaginoplastie, labioplastie et injection d’acide hyaluronique sur le point G. Une bombe H en puissance. Avec I comme ivresse et J comme jouissance pour continuer l’abécédaire… J’aimerais que vous fassiez connaissance et que vous m’en disiez des nouvelles…

Je sors mon baisemain grand sport et sens immédiatement qu’il va se passer de grandes choses entre Sylvia et moi, peut-être parce qu’elle me dépasse d’une bonne et jolie tête.

-Et si je vous entrainais sur ce canapé pour faire connaissance ?

Le Dr D.Rangé me fait un clin d’œil complice et trois minutes plus tard j’admire le con (qui ne plisse pas) de Sylvia. Un chef d’œuvre du laser et du bistouri électronique, comme ces photos touchées et retouchées des magazines qui cartonnent. Un Michel Ange de l’entrejambe. Un bijou rose qui a sa place au Musée des Arts Modernes. Une vulve de Vénus à re-con-damner Vulcain. Sylvia adore que je lui matte sa moule à quatre mille euros avec mes yeux braseros. J’ose à peine la toucher, cette chatte beauté. Elle jauge centimètre par centimètre ma colonne d’Hercule qui fait son plein de mercure, me met la zigounette à l’air avec le petit doigt en l’air, puis m’engloutit le malabar comme un Dirt Devil en m’aspirant jusqu’aux trente centimètres promis.

-Je testerais bien les nouvelles performances de mon point G monsieur le… euh, Rocky kiki…

Je pige vite et glisse Popaul sans hésiter dans la plus belle chatte (garantie) de Paris, lubrification style Paradis, et je me mets à ramoner Sylvia comme un petit ramoneur qu’aurait été au chomdu depuis six mois. Comme son point G a quintuplé de volume avec cette saloperie d’acide hyaluronique (y’a luron nique) et qu’il est maintenant de la taille d’une sous-tasse à café, même un manchot pourrait pas le louper, Belle Chatte part dans un orgasme que j’ai du mal à contrôler, vu qu’elle me désarçonne comme une mustang GT. Le sofa s’affaisse sous sa fesse. Les lustres en cristal tintent. Les vitres ouvertes se ferment. Le guéridon se casse en tremblotant. Le vase qui était dessus se brise. La terre sort de son orbite et de ma bite sort de l’or hittite… Je pars comme une fusée trop pressée et l’emplâtre genre entremet blanchâtre pour table de huit jusqu’à l’estomac. La soucoupe G déborde. Sylvia me laboure dos et fesses de ses ongles devenus rouge sang. Je crie Maman et, emballée par ses halètements de pouliche au sprint de l’Arc de Triomphe, la G-gène manque d’oxygène et part en syncope… Le Dr D.Rangé arrive en courant, la gifle un peu pour qu’elle rouvre les yeux, beaucoup parce que sa déontologie lui interdit de la baiser comme un chien et que ça le rend dingue, puis il la félicite quand même et me dit que c’est un quasi-miracle cet orgasme parce qu’elle était frigide… Sylvia lui baise les pieds tout en suçant ma bite. (Il eut préféré le contraire.) La nouvelle Miss Univers du con ne veut pas perdre une goutte du bonheur retrouvé et tient à me manifester en une fois sa reconnaissance éternelle. Elle trainasse et muse, ma muse. La foule applaudit. Sylvia s’écrit après avoir regonflé ses poumons 105 bonnets E…

-Euh ! Rocky kiki, je revoterai pour vous en 2012…

Suit un défilé d’opérées aux chattes siamoises et aux cons conformes à celui de Sylvia. Le Dr D.Rangé est vraiment un as et, d’organes génitaux hypertrophiés, atrophiés, à moitié pelés ou galeux, de lèvres ridiculement grosses ou piteusement fines, de sexes mal foutus à cacher sous une forêt de poils drus, il en fait un modèle glabre Grand Luxe, un bénitier de Saint Pierre, une foufoune de folie, une vulve victorieuse au prix du plus beau con, le con. Mais déjà cette brochette de moules part se faire boulotter ailleurs et le Dr D.Rangé, fier comme l’Aga Khan avec ses juments, fait entrer ses plus belles mamelles.

Mes trente centimètres me rentrent dans le nombril et je suis obligé de libérer Hercule. Les seins qui défilent sont comme les chattes, parfaits et tous sur le même modèle. Y a des mamans de cinquante ans qui ont les mêmes paires balaizes que des gamines de seize ! Y a même une Chinoise avec des 95 bonnets D. Y a même une espagnole olé-olé qui s’approche de moi et qui fait gentiment disparaître mon Agressif entre ses deux mamelles. Puis elle me fait le coup des castagnettes qui pendouillent comme des pompons alors que le gland rose joue à cache-cache un coup je te vois, un coup je te vois pas et vient lui taquiner le menton (qui a déjà eu une liposuccion). Et en parlant de succion, Pepa me fait une pipe de loco, motivée. C’est vrai qu’avec mes trente centimètres, je peux me payer le luxe d’une branlette et pipe espagnole, two for one, une combinaison gagnante mais proposée qu’aux meilleurs, surtout quand Pepita touche le gros lot en trois versements, avec intérêts et principal et qu’elle me donne son passeport à signer, preuve de reconnaissance qu’on ne vous a surement jamais demandée.

Quand le Dr D.Rangé m’annonce après les nénés le passage des nez refaits, je lui dis qu’il ne faut pas exagérer, que le travail m’attend, qu’il se fait tard et qu’à l’Elysée on me tend les bras. D’ailleurs, comme mon ami Colbert le dit, il ne faut jamais faire attendre la jolie femme d’un président…

Megan Fox, sacré chassis

Megan ou Fox, que choisir ?

Quand j’ai déboulé chez ce voleur de marchand de voitures d’occase avec mes mille euros, il m’a pris pour un moins que rien et m’a montré une Mégane et une Fox. La Mégane avait 23 ans et je me voyais mal dans cette voiture de beauf. La Fox était encore plus petite que la plus petite des Polos et je n’arriverais jamais à caser mes épaules de déménageur entre les portières avant…

- Alors, j’ai pas que ça à foutre ! La Mégane ou la Fox ? Vous croyez pas que pour le prix vous allez vous embarquer Megan Fox !

Megan Fox ! Doux Jésus… Megan Fox… La plus belle pépée au monde…

-Prenez la Mégane, elle est de 86… Comme l’actrice au beau châssis…

Quel con ce mec… Salir la pure Megan Fox et comparer son châssis à celui de ce tas de ferraille !

…Fallait que je l’astique pour la laver de cette insulte. Un beau car-wash pour Megan Fox. Dans ma p’tite tête, je la mets nue et à quatre pattes… Ouahhh !!! Elle me sourit…. Un gant en peau de mouton plein de mousse blanche qui sent la lavande sauvage et le citron vert. De l’eau juste assez tiède pour ne pas qu’elle sursaute. Et je commence à frotter ses pare-chocs. Ouah !!! C’est qui z’étaient sales les pare-chocs… J’y reste cinq bonnes minutes et bien que durs comme de l’acier au départ ils deviennent béton. Les flancs maintenant. Courbes de belle Américaine. De la belle ouvrage tout droit de Détroit. Je suis en détresse et j’allume les warnings. Mon cric craque dans mes falzars mouillés. Je lui fais la malle arrière comme on lave les fesses d’un bébé. Sauf que cette babe c’est pas un bébé et que je gode comme un étalon qu’aurait pas baisé depuis une année. La star moussante me fait mousser un peu plus car, incroyablement, elle me dit qu’elle commence à se sentir enfin propre et qu’il faut que j’insiste dans les coins… Coins coins, klaxons et sirènes de flics… Je crois rêver mais elle guide ma main… Plus loin… Et puis que je n’oublie pas la vidange… Quel ange…

Je me glisse donc sous le châssis, allongé sur le dos sur le petit chariot rigolo et, au moment où ma bouche passe sous son train arrière, la voilà qui se vidange sans pudeur… Megan Fox ! J’en crois pas mes yeux trempé par ce jet chaud et puissant… Elle avait du faire pas mal de kilomètres car le flot ne s’arrête pas… Puis, comme si le pont s’affaissait, voilà que ses fesses se collent sur ma face souillée.

-Wipe out!

La vache ! Elle me demande de l’essuyer ! Après m’avoir trempé comme un vieux crouton de latrines pour pédés… Elle manque pas de culot ! Mais en parlant de culot ma langue plus rapide que mes pensées a commencé à l’assécher. C’est vrai qu’après le gros de la vidange elle a maintenant un côté huileux qui me fait rouler les mécaniques, gonfler le torse et grimper la colonne à mercure.

-Fill the trunk !

Putain ! Elle me demande de lui remplir le coffre ! Je sais pas si je vais oser ! Megan Fox… Oh et puis tant pis… Je baisse mon bénard maculé, cric au dernier cran et à 150° et v’là que je lui fous mon attirail dans la malle arrière… Paradis des paradis. Eden d’Inde pour dinde et Dandy.

-Take care of the bumpers while screwing me doggy style !

J’en crois pas mes yeux! Elle me demande de lui titiller les tétons pendant que je la baise en levrette… Megan Fox ! J’en perds mon souffle et j’en attrape des crampes… La tête me tourne… Je me vide de tous les liquides que le bon dieu a pu mettre en moi…

-Alors ça va pas mon p’tit môssieur ! C’est les mille euros qui vous font tomber dans les pommes ou vous savez toujours pas laquelle choisir…

-Euh ! Excusez-moi… Un vertige… Les deux. Je prends les deux… Megan Fox… Oui, les deux… Mais à une condition… C’est moi qui ferai les vidanges… Ok ? Vous avez une salopette ?

18 June 2009 - Aucun commentaire
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Reluire | Petit lexique érotique

Reluire : Faire les culs, ivre.

17 June 2009 - Aucun commentaire
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Reine | Petit Lexique du PS

Reine :

Femelle pondeuse chez les insectes sociaux, sauf au PS où les deux reines ne pondent plus rien.

16 June 2009 - Aucun commentaire
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Ras-Poutine | Petit lexique bien dans son siècle

Raspoutine : Utilisé chaque début de siècle par les Russes qui en ont ras-le-bol de leurs petits tyrans.

15 June 2009 - Aucun commentaire
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Grenouilles | Petit lexique érotique

Grenouille :

Les femmes sont pareilles aux grenouilles.

On est de prime abord attiré par leurs cuisses, puis quand on les a sautées, elles nous coassent vite les pieds…

Puis ça monte, ça monte et elles nous coassent vite les couilles… Oui… Les femmes sont comme des grenouilles…

12 June 2009 - Aucun commentaire
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Tampa | Les contre-chocs de l’Histoire

Tampa – Florida

En 1763, le premier débarquement d’Anglais chez les Indiens de Tampa, Florida, fut sanglant. Tellement sanglant que je dois classer ce document X. Son nouveau code : TampaX. Alors, seulement si vous avez plus de dix-huit ans, des poils aux mentons ou sous les jupes, vous pouvez continuer…

Quand Lord Dick Bitt décida d’accoster sur ce bout de terre qui ressemblait au Paradis, lui et ses hommes venaient de se taper 120 jours de mer. Il n’y avait plus que de l’eau saumâtre dans les tonneaux et les hommes qui en avaient marre de se taper le pauvre mousse éculé et de se branler dans les dits tonneaux se sodomisaient à qui mieux-mieux. Lord Bitt avait peur pour ses fesses et pour les valeurs guerrières de ses hommes de troupe transformés en vulgaires hommes de croupe. Et puis un bateau enlisé dans le Marais, ça tire pas beaucoup de miles… Alors, lorsqu’il vit sur la côte un groupe de jeunes indiennes se baignant nues dans une lagune turquoise, son sang ne fit qu’un tour et il décida d’accoster.

-Chaloupe à la mer ! Suce à l’ennemie ! Branle-bas de cons bas !

Bave aux lèvres, yeux hagards, la trique antique, haute et douloureuse, les hommes s’entassèrent dans les canots, les autres nagèrent vers les naïades aux corps bronzés et à moitié nus, aux seins en poire, aux cuisses de mustangs sauvages et aux croupes hautes et musclées…

Les jeunes femmes les accueillirent avec des colliers de fleurs et des chants comme au Club Med car elles aimaient naturellement le pas sage. Mais comme les Anglais venaient de débarquer, pas une ne voulut s’accoupler… C’était sale et c’était pécher… Et pour mieux le prouver, elles leur montrèrent en position gynécologique qu’elles s’étaient toutes enfoncé des bouts de coton dans le machin… restait manifestement plus que la soute à bagages, comme sur le rafiot depuis 300 sombres lunes…

Lord Dick et ses marins pas malins essayèrent donc de les attraper et de leur retirer ce « TampaX », puisque tel était le nom de code, escomptant que pour quelques allers-retours dans l’infirmerie rose foncé de ces sauvagesses le jeu en valait la chandelle, puisqu’il se faisait tard et que le soleil fatigué caressait le faite des cocotiers… Mais, loin de coopérer, elles se mirent quand même à pousser des cris de follasses ! Leurs maris et leurs (oum)papas, très en colère que l’on essaie de coucher avec leurs femelles en pleine période menstruelle, taillèrent les assaillants en pièces d’une manière pas très catholique.

Seuls deux ou trois vieux marins trop pédés pour risquer d’attraper encore d’autres maladies avec des filles des iles, et qui étaient restés à bord semblant se douter de la fin de la mésaventure, en réchappèrent.

Ils rapportèrent l’affaire de TampaX dans un pub de Portsmouth à leur arrivée, forçant un peu plus sur les détails du massacre à chaque pinte. Un pharmacien qui passait par-là eut l’air intéressé. Il leur paya quatre peintes de détails saignants… De retour à son office, il trafiqua deux bouts de coton pour les orifices de ses chères filles qui venaient d’avoir treize et quinze ans, estimant que c’était tout bénéfice…

Les Tampax étaient nés ! Breveté SGDG. Vive Sa Majesté…

Le renoncement | Sémantique d’amant…

Chaque fois que tu me demandes de t’aider à boutonner ta robe, là, derrière, tu m’incites au renoncement.

Je dois renoncer à tes fesses, ô somptueux renflement.

Je dois renoncer au Jésus et à son saint sacrement.

Je dois renoncer à Capri ton tanga si joli.

Je dois renoncer à tes reins si musclés de bonne lutteuse.

Je dois renoncer à ton dos de princesse des iles.

Je dois renoncer à tes épaules créoles.

Je dois renoncer au crescendo de ma libido.

Non ! pas question de renoncer à tout ça…

Alors je décide tout à coup de renoncer au renoncement.

Je me jette sur toi et lèche ton corps à l’envers, tes épaules, ton dos, tes reins, Capri c’est pas fini, tes fesses et ton saint sacrement…

Maintenant je t’embrasse de mes lèvres goulues.

Tu râles pour ta coiffure, mais t’aime bien les câlins, la démesure.

Alors tu glousses, tu te trémousses.

Tu essaies de fermer ton cou à mes baisers.

Tu me repousses, tu me dis c’est pas bien, puis subitement tu te jettes sur moi.

Tu m’avales, tu m’aspires.

Ta main me glisse si vite au plus chaud de toi.

Tu mouilles déjà.

Tu coules et tu roucoules, tu m’embrasses comme au début, tes jambes se verrouillent autour de moi, et puis tu cries.

Tu râles et tu t’emballes.

Les aiguilles de ma montre s’affolent.

Ton maquillage a fait naufrage.

Ta robe est toute tâchée…

Je décommande nos amis…

Viens sur moi, c’est ça Capri, on est seuls sur terre et je vais t’aimer toute la nuit.

Déshabiller du regard | Histoire de Chef de Gare…

Quand Micheline, la moitié du chef de gare, s’égare avec Edgar, avant de se jeter tel un hussard sur son bénard, elle a d’abord cet égard goguenard de le déshabiller du regard. Et comme il a le comprenoir plutôt flemmard, elle lui montre comment se défrusquer en toute simplicité… Pour cela elle enlève sans-façon son pullover vert et lui met (pas par hasard) ses bossoirs 95 bonnets D en plein sous le renifloir… Edgar, hagard, en avale son cigare et se met à lui boulotter les nibards, les prenant sans doute pour un réservoir bonnard de yogourt bulgare… Pendant ce temps-là, Colin Maillard, le chef de gare qui ne croit ni au hasard, ni aux trophées biscornus ringards, pas plus qu’aux histoires de cornards, siffle le départ du tortillard de 13 heures 23 pour Le Touquet et rêve tout éveillé de l’entrée en gare d’une Micheline intergalactique et de sa colossale Voie Lactée.

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