Portes ouvertes à la clinique esthétique du Dr D.Rangé.
Bon. D’accord. J’ai reçu le bristol pour les Portes Ouvertes à la clinique esthétique du Dr D.Rangé car j’y ai subi une intervention secrète pour allonger la taille de mon pénis. Mes quinze centimètres au repos et les vingt en érection ne me suffisaient plus : il fallait que je passe à la taille supérieure pour être là au moins au-dessus des autres clampins. Comme pour les talonnettes de mes chaussures. J’avais choisi vingt-deux au repos, pour impressionner les femmes flics ou les poulets de la jaquette flottante, et vingt huit en érection, qui se transformèrent en trente à l’arrivée, de quoi passer au rang des colosses de robes, des étalons primés, des types dont les nanas se souviennent toute leur vie. Des vrais N°1. Des membres du G neuf.
Le Dr D.Rangé aimait bien m’inviter car à chaque fois qu’il faisait des Portes Ouvertes, ça donnait un ton officiel sans compter que je sautais trois ou quatre clientes dans la journée, des miraculées qui ne manquaient pas de faire de la publicité autour d’elle pour ce magicien des seins, des lèvres et des autres… Et puis j’étais quand même une personnalité politique de première bourre, si vous voyez ce que je veux dire.
Voilà que j’arrive et qu’il me présente à une blonde platine, comme son Amex.
-Chère Sylvia, je vous présente Ni… Euh… Appelons-le Rocky, comme Rocco, mais avec un plus gros kiki ! Une réussite chirurgicale qui rend tous les confrères jaloux, y compris le vétérinaire en chef des Haras Nationaux. Rocky, je vous présente Sylvia, vaginoplastie, labioplastie et injection d’acide hyaluronique sur le point G. Une bombe H en puissance. Avec I comme ivresse et J comme jouissance pour continuer l’abécédaire… J’aimerais que vous fassiez connaissance et que vous m’en disiez des nouvelles…
Je sors mon baisemain grand sport et sens immédiatement qu’il va se passer de grandes choses entre Sylvia et moi, peut-être parce qu’elle me dépasse d’une bonne et jolie tête.
-Et si je vous entrainais sur ce canapé pour faire connaissance ?
Le Dr D.Rangé me fait un clin d’œil complice et trois minutes plus tard j’admire le con (qui ne plisse pas) de Sylvia. Un chef d’œuvre du laser et du bistouri électronique, comme ces photos touchées et retouchées des magazines qui cartonnent. Un Michel Ange de l’entrejambe. Un bijou rose qui a sa place au Musée des Arts Modernes. Une vulve de Vénus à re-con-damner Vulcain. Sylvia adore que je lui matte sa moule à quatre mille euros avec mes yeux braseros. J’ose à peine la toucher, cette chatte beauté. Elle jauge centimètre par centimètre ma colonne d’Hercule qui fait son plein de mercure, me met la zigounette à l’air avec le petit doigt en l’air, puis m’engloutit le malabar comme un Dirt Devil en m’aspirant jusqu’aux trente centimètres promis.
-Je testerais bien les nouvelles performances de mon point G monsieur le… euh, Rocky kiki…
Je pige vite et glisse Popaul sans hésiter dans la plus belle chatte (garantie) de Paris, lubrification style Paradis, et je me mets à ramoner Sylvia comme un petit ramoneur qu’aurait été au chomdu depuis six mois. Comme son point G a quintuplé de volume avec cette saloperie d’acide hyaluronique (y’a luron nique) et qu’il est maintenant de la taille d’une sous-tasse à café, même un manchot pourrait pas le louper, Belle Chatte part dans un orgasme que j’ai du mal à contrôler, vu qu’elle me désarçonne comme une mustang GT. Le sofa s’affaisse sous sa fesse. Les lustres en cristal tintent. Les vitres ouvertes se ferment. Le guéridon se casse en tremblotant. Le vase qui était dessus se brise. La terre sort de son orbite et de ma bite sort de l’or hittite… Je pars comme une fusée trop pressée et l’emplâtre genre entremet blanchâtre pour table de huit jusqu’à l’estomac. La soucoupe G déborde. Sylvia me laboure dos et fesses de ses ongles devenus rouge sang. Je crie Maman et, emballée par ses halètements de pouliche au sprint de l’Arc de Triomphe, la G-gène manque d’oxygène et part en syncope… Le Dr D.Rangé arrive en courant, la gifle un peu pour qu’elle rouvre les yeux, beaucoup parce que sa déontologie lui interdit de la baiser comme un chien et que ça le rend dingue, puis il la félicite quand même et me dit que c’est un quasi-miracle cet orgasme parce qu’elle était frigide… Sylvia lui baise les pieds tout en suçant ma bite. (Il eut préféré le contraire.) La nouvelle Miss Univers du con ne veut pas perdre une goutte du bonheur retrouvé et tient à me manifester en une fois sa reconnaissance éternelle. Elle trainasse et muse, ma muse. La foule applaudit. Sylvia s’écrit après avoir regonflé ses poumons 105 bonnets E…
-Euh ! Rocky kiki, je revoterai pour vous en 2012…
Suit un défilé d’opérées aux chattes siamoises et aux cons conformes à celui de Sylvia. Le Dr D.Rangé est vraiment un as et, d’organes génitaux hypertrophiés, atrophiés, à moitié pelés ou galeux, de lèvres ridiculement grosses ou piteusement fines, de sexes mal foutus à cacher sous une forêt de poils drus, il en fait un modèle glabre Grand Luxe, un bénitier de Saint Pierre, une foufoune de folie, une vulve victorieuse au prix du plus beau con, le con. Mais déjà cette brochette de moules part se faire boulotter ailleurs et le Dr D.Rangé, fier comme l’Aga Khan avec ses juments, fait entrer ses plus belles mamelles.
Mes trente centimètres me rentrent dans le nombril et je suis obligé de libérer Hercule. Les seins qui défilent sont comme les chattes, parfaits et tous sur le même modèle. Y a des mamans de cinquante ans qui ont les mêmes paires balaizes que des gamines de seize ! Y a même une Chinoise avec des 95 bonnets D. Y a même une espagnole olé-olé qui s’approche de moi et qui fait gentiment disparaître mon Agressif entre ses deux mamelles. Puis elle me fait le coup des castagnettes qui pendouillent comme des pompons alors que le gland rose joue à cache-cache un coup je te vois, un coup je te vois pas et vient lui taquiner le menton (qui a déjà eu une liposuccion). Et en parlant de succion, Pepa me fait une pipe de loco, motivée. C’est vrai qu’avec mes trente centimètres, je peux me payer le luxe d’une branlette et pipe espagnole, two for one, une combinaison gagnante mais proposée qu’aux meilleurs, surtout quand Pepita touche le gros lot en trois versements, avec intérêts et principal et qu’elle me donne son passeport à signer, preuve de reconnaissance qu’on ne vous a surement jamais demandée.
Quand le Dr D.Rangé m’annonce après les nénés le passage des nez refaits, je lui dis qu’il ne faut pas exagérer, que le travail m’attend, qu’il se fait tard et qu’à l’Elysée on me tend les bras. D’ailleurs, comme mon ami Colbert le dit, il ne faut jamais faire attendre la jolie femme d’un président…
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