Vanessa Llop - Les Inconnues Célèbres -
Vanessa Llop
Vanessa Llop était une petite pétasse de base, une apprentie salope oxygénée et pas gênée qui, a même pas dix huit ans, en faisait voir à toute la communauté male de notre bourgade de province.
Bon, d’accord, elle était cocotte et vous donnait envie de la trousser là, contre le premier mur venu ou sur le capot de la première bagnole pas trop pourave, tant sa tronche de chaude-du-derche et son joli corps aux courbes élastiques vous lançait des SOS -je-veux-que-tu-me-chopes-là-vite-fait-bien-fait…
Et tout le monde le faisait, depuis ses quinze ans révolus, si bien que la première année de sa nymphomania elle s’était envoyée le contingent de garçons entre quatorze et dix huit ans, ceux de dix huit à vingt cinq, équipe de rugby incluse l’année suivante, et qu’à dix sept ans elle s’attaquait aux hommes mariés de trente ans et plus, jusqu’à cinquante, c’est là où je l’ai connue.
Elle était arrivée au cabinet envoyée par son toubib, François Rocca qui avait dû lui aussi se la taper, pour soigner une lordose qui lui faisait plus que de raison cambrer les reins, d’une façon maladive disaient les jalouses frustrées. Elle s’assit en face de moi et je vis Lolita. Visage de petit ange avec des yeux de salope. Déjà trop maquillée. Une grande mèche blond décoloré qui lui cachait un bon tiers du visage et qu’elle mettait à la bouche sans arrêt. De jolis seins comme des pêches accrochés très hauts et qui se cachaient mal dans un grand décolleté provocant. Une taille de guêpe et un piercing bling-bling en argent au nombril. Un ventre plat bien bronzé découvert jusqu’au renflement de son mont de vénus, une minijupe en tissu écossais de dix centimètres de large au ras de a moule et des cuisses de rêve à vous filer la gaule du siècle. De mon bureau, je devinais un petit carré de dentelle blanche ou plutôt de tissu au crochet et je crois maintenant qu’elle s’amusait à croiser et décroiser les jambes pour mesurer l’effet qu’elle me faisait. C’était Lolita version mangas.
Elle me donna ses radios et la prescription généreuse de Rocca : elle avait dix séances et je ne me sentais pas capable de la manipuler sans goder comme un jeune homme.
Sur ce je la fis bien sûr se déshabiller et en deux secondes elle se retrouva devant moi nue comme un ver, excepté pour son string au crochet qui lui cachait un triangle de dix centimètres carrés. Si ce n’est sa lordose qui lui faisait remonter le coccyx et balançait ses fesses en l’air comme celles d’une petite guenon en chaleurs, un peu trop, elle était parfaite. Elle me toisait pour m’impressionner et je pense que lorsque ses seins en poire me firent trop d’effet et que je lui intimais un « tournez-vous », elle me fit une moue à la Brigitte Bardot qui me donna envie de la violer sur le champ.
Jamais je n’avais vu de fesses aussi hautes et aussi musclées sur une blanche. Ses cheveux couvraient le dos jusqu’à la taille et je les regroupais pour les lui passer devant. Leur odeur de camomille fraîche et leur douceur de soie eurent raison de moi. Je pense qu’un surplus de sang reflua de mon cerveau vers mes corps spongieux car la tête me tourna en même temps que mon sexe me poussait en avant, m’ordonnant de la prendre là, sans lâcher ces cheveux, et de lui en mettre un bon coup par derrière, entre ces fesses qui me provoquaient…
-Penchez-vous en avant, Vanessa.
Elle se pencha. Ses cheveux balayaient le sol, le soleil les éclairait, et je ne voyais plus que sa lune en premier plan, et la ficelle de lin de son string qui disparaissait dans sa chatte totalement épilée. Elle avait un entrecuisse large et accueillant, des lèvres du plus beau rose chair rebondies à souhait et on devinait une vulve grand-sport, un terrain de jeu à vous faire perdre la boule, et surtout vos boules…
-C’est bien comme ça Georges ? Je peux vous appeler Georges ?
Je lui passais alors la main sur la colonne pour m’en dessiner sa carte mentale. Sa peau était de la douceur de celle d’un bébé. J’insistais forcément sur les lombaires et le sacrum, puis longuement le coccyx coupable, les yeux clos, peut-être un peu trop… peut-être déjà coupable…
-Oui c’est là où je souffre, George. Exactement là. Vos doigts me font déjà du bien… Vous pouvez faire quelque chose pour moi ?
Tu parles Charles si je pouvais faire quelque chose. J’étais prêt à lui faire une piqure à la George Lennick, spécialité fourée maison, une infiltration de la moule dont elle se rappellerait, un massage du trou de balle à coup de batte de baise-ball puisque Zézette voulait péter ma braguette, une succession de push-ups à la faire s’accrocher aux branches, des assouplissements tribaux à la Tarzan et Jane, une friction interne du sacrum qui lui ferait crier grâce et qui la redresserait comme se redressait ma bite.
-Mon string vous gêne ?
Avant que je ne réponde connement pas du tout, il était sur ses chevilles dont l’une portait un tatouage samoan, comme un serpent marine lové à ses pieds. Décidément, la petite Llop m’ensorcelait… Elle m’offrait alors une vue panoramique sur son sexe enflé. Jamais je n’avais vu de lèvres aussi potelées et sa croupe ainsi offerte me faisait penser d’emblée au cul sublime d’une jument que je rêvais en réalité de monter et d’étalonner. Comme je n’étais pas né de la dernière averse, et bien que je ne connaisse pas l’oiseau, je me lançais :
-Je crains une calcification interne du coccyx. Faut pas laisser courir. Il va falloir faire un IRM. Ça va prendre du temps et de l’argent, rien que pour avoir un rendez-vous. Désolé… A moins que vous ne soyez pas patiente…, je peux peut-être…, méthode millénaire…, deviner la face antérieure en exploration classique…, en vous faisant un toucher… rectal… Si ça ne vous fait pas peur… évidemment ! Vous n’êtes pas allergique au latex, Vanessa?
-Mais Georges… Oh et puis après tout, à la guerre comme à la guerre. Mais allez-y doucement, vous faites une première… Promis ?
Je promettais et mettais un doigt de latex, un peu de gel, et j’enfonçais mon majeur comblé dans son anus de petit chat (et de grosse chatte). Il y était au chaud et à l’étroit, puis doucement je commençais à le mouvoir, le levant doucement dans ma direction, de bas en haut, assorti d’une rotation style massage. Au bout de deux minutes, elle m’arrêta :
-Georges, je suis désolé mais je crois que je vais…
J’imaginais qu’elle allait péter, me chier sur le doigt, pisser car j’avais déclenché je-ne-sais-quoi d’irréversible…
-… je vais jouir, Georges. Un peu plus fort…
C’était là le premier cas de conscience de ma carrière. Devais-je continuer et transgresser tous les tabous, violer la déontologie de ma profession, m’arrêter car mon doigté était peu académique, ou sortir mon doigt et y mettre ma bite qui poussait pour entrer en piste ?
Vanessa était partie dans ses sphères et son sphincter me clignait de l’œil. Elle serrait mon doigt en cadence, pour se stimuler sans doute, ou alors… non, ce n’était pas possible… Trois contractions longues – trois courtes – puis trois longues à nouveau… S.O.S. Elle me lançait des SOS… Je ne rêvais pas. Elle jouissait déjà et appelait mon zob sans vouloir le nommer, vu que bite-de-cheval ça prend du temps en morse sans doute… Je glissais l’index à côté du majeur pour tester la bête et elle partit d’un Ouuuiiiiiiii George qui me décida.
Je tombais mes pantalons en un quart de seconde, je lui remettais une dose de gel et je pénétrais en elle en lui tenant les hanches que je finissais par coller aux miennes. Je l’avais enfoncée en une fois jusqu’à la garde, elle continuait ses contractions qui me parlaient, puis elle me dit en me roulant une pelle à la menthe :
-Bourre-moi fort, docteur, c’est la première fois que je fais de l’anal… Faut que je m’en souvienne…
Moi aussi c’était la première fois que je faisais de l’anal à une gamine de seize ans et demi, c’est le juge qui me l’a appris, et derrière les barreaux je vous jure que je m’en souviens. Oui, je vous jure que je m’en souviens. Alors j’ai écrit sur les murs de ma taule une ode à cette petite pute qui ne perd rien pour attendre, Vanessa Llop, Belle Antilope nyctalope aux escalopes escale-hop, dans ton milieu interlope, t’es bien une petite salope, Vanessa Llop, t’es bien une petite salope…

DEB dit :
Ah Georges, c’est parfaitement immoral, complètement incorrect, irresponsable… mais qu’est-ce que c’est bon à lire.