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SEX-FICTION
Un blog de littérature coquine d’où les sérieux sont bannis, par George Lennick

Guillaume Lequon-Quérant | Les Inconnus Célèbres

Guillaume Lequon-Quérant
 

Avoir deux Q dans son nom de famille, pour moi, arithmétiquement, ça fait cucul. Mais quand on s’appelle Lequon, ce qui n’est pas facile en soi, même si le con fini au bout du compte en Q, il parait toutefois légitime d’y accoler Quérant, participe présent du verbe quérir qui n’existe pourtant de nos jours qu’à l’infinitif, fruit passé d’un mariage interdit. Et quand on est membre viril de la famille Lequon-Quérant, et que l’on rêve d’une gloire qui vous a été refusée, quoi de plus naturel que d’appeler son fils Guillaume, Guillaume Lequon-Quérant, en priant pour que la Destinée qui vous avait fait la sourde oreille ne l’entende pas comme Guillaume Le Con-Qu’errant dit le musard obsédé ou même Guillaume le Conquérant, le vrai, ce bâtard normand et rouge-sang qui se consacra roi des Anglais…
Heureusement, né dans une famille républicaine et athée qui ne compulsait même pas l’horoscope gratuit et pourtant si juste du supplément télé du canard du dimanche, rien de tout ça n’arriva.
Guillaume Lequon-Quérant était un jeune homme des plus sages, fierté de Robert son père, et pour son large succès au BEPC, on lui offrit un séjour linguistique outre-manche, ticket assuré pour le Bac.
Il débarqua à Brighton un soir de pluie, dans une famille qui vivait en grande banlieue, maison mitoyenne au jardinet à peine plus grand que des toilettes, mais tout autant arrosé. Comme c’était fête il dut avaler des fish and chips, plus une pinte de bière tiède qu’il threw out in the bathroom quelques minutes plus tard… Première leçon de rosbif. On le fila au plumard et il se réveilla avec un mal de tête carabiné et des espèces de débiles à dentition de cheval qui, pour lui caler l’estomac, voulaient lui faire avaler de la panse de brebis farcie, confiture à la menthe… Retour aux toilettes qui devaient dorénavant s’imaginer que les Frenchies faisaient leur poo-pooh par la bouche. Avec un mal de tête inhabituel, il assista à des cours plus longs qu’un jour sans peigne, saisissant un mot sur deux, et il se retrouva à quatre heures pm dans sa nouvelle home sweet home seul avec Kathrin, la fille de la maison qui venait de tourner ses seize ans.
-Hey Billy (P’tit Guillaume en english), combien es-tu âgé ?
-J’ai quatorze ans Kathrin, et toi ?
- Appelle-moi Pussy Kat… Frenchy. Moi je suis seize ans…
-C’est mignon Pussy Kat… C’est parce que tu aimes les chats ?
-Non, c’est because j’ai la plus belle chatte rousse de tout le voisinage, stupide trou-du-cul !
Guillaume qui ne comprenait pas bien le british en cette fin de première journée se dit quand même que le ton était méprisant et qu’il fallait redorer le blason de la France…
-Et on peut la voir cette chatte ? Où se cache-t-elle ?
-Monte dans ma chambre et ferme la porte à clé.
Guillaume pensait que la bête était en chaleur ou va-t-en savoir quoi. Il ferma la porte à clé et quand il se retourna, il eut le plus grand choc de sa vie… Kathrin avait remonté son kilt jusqu’à la taille, descendu sa culotte jusqu’aux chevilles, et écarté les jambes libérant une chatte enflammée, comme une oriflamme agressive. Devait-il aller au con-bas ?
-Come on Frenchy ! Come and pet my pussy…
Ça Guillaume venait de l’apprendre aujourd’hui! « Allons Franchouillard, viens donc caresser ma chatte »… Le pussy c’était donc son con ! Vraiment, il pensa que ces cours étaient drôlement bien faits et que les TP du soir approfondissaient d’une manière très sympathique le sujet.
-Come on ! My pussy doesn’t bite…
Il ne comprit pas trop la deuxième partie de la proposition allocutive mais comme cette jeune chatte ne devait pas mordre, il se mit à genoux devant elle, comme Guillaume le Conquérant l’avait fait devant la couronne anglaise, et il avança la main pour mieux y voir. Son minou était littéralement fendu, comme une cicatrice fraiche, qui sentait d’ailleurs la marée fraiche, de sa touffe oranger jusqu’à son trou du cul (ass hole, ça il l’avait appris à son dépend dès qu’il avait débarqué) cramoisi. Pussy Kat lui prit la main, impatiente, et lui fit faire les premiers allers-retours générateurs de rosées. Lui triquait déjà comme un âne prêt à braire. Alors qu’elle lui pressait la tête et qu’il avançait ses lèvres vers son minou, la porte d’entrée claqua et on entendit madame Blowgeobb crier :
-Pussy Kat es-tu là ? Tu fais réviser le petit Français, mon minou ?
La bouche de Billy boy était à un pouce de ses lèvres purpurines, non ça ne sentait pas l’urine, mais Pussy Kat le repoussa brutalement, il en tombait sur le cul, elle enfila sa culotte en un quart de seconde et lissa son kilt comme une écolière sage l’aurait fait. Elfie Blowgeobb entra à ce moment-là.
-Billy, ne restez pas sur la moquette. Pour bien travailler, il faut une droite position. Asseyez-vous donc au bureau !
-Non, merci madame Blowgeobb. J’apprends mieux à ras de terre. Lui déclara-t-il pourpre comme le minou de sa fille, incapable de se lever avec le cric dressé dans son pantalon…
-Pussy kat, tu aurais pu lui montrer une chaise. Il va croire qu’on n’est pas éduqué…
-Non Mum, je lui montrais justement les richesses vives de l’Angleterre. Il avait l’air de pas en revenir. Je crois qu’en France ils sont encore un peu en retard sur nous. N’est-il pas ?
La petite garce se payait de leur deux fioles à la fois et Guillaume se demandait si ça ne l’excitait pas de le voir encore à ses pieds en présence de sa mère. Il imaginait sa culotte qui lentement s’humidifiait comme on le lui avait raconté, peut-être en rajoutait-il, car ça se mit à déborder dans ses jeans et une vilaine tâche bleu-marine vint s’engluer à droite de sa braguette. Il la cachait tant bien que mal, mais il lui était impossible maintenant de se lever, devant Pussy Kat ou devant sa mère.
-Nous avons presque fini la révision de mes connaissances, madame Blowgeobb. Donnez-nous cinq minutes et nous descendrons… Demain je prendrais une chaise.
Sa mère les laissa et Pussy Kat lui sauta dessus.
-Son of a bitch ! Tu sais y faire avec les vieilles… Mais qu’as-tu fais à ton pantalon ? C’est ma mère qui t’excite ou l’idée de ta langue dans mon minou ? Défais vite ça que je répare… On dirait une carte de France avec la Corse de ce fucking Napoléon là en-bas…
Pussy Kat fut la première personne au monde à mettre son sexe flasque dans sa bouche et, bien qu’elle n’ait pas la technique d’une geisha à mille livres la pipe, elle lui fit regimber l’engin en cinq sec, ou plutôt immediately.
-Vous descendez les kids ?
Guillaume relevait sa tête vers les cieux, sa tête de gland vers les amygdales en soie de Kat, ses ambitions de petit garçon au niveau de celles des hommes, et les jupes de Kat afin de caresser ce pussy qui lui faisait regretter de ne pas avoir plus aimé les fish and chips de la veille… Elle répondit à sa mère avec la queue du conquérant dans la bouche, comme une provocation :
-Yeah, Mummy… mmmh moment !
Puis, comme elle voulait le vassaliser à vie, elle s’arrêta de le sucer en le regardant dans les yeux, le branla du bout des doigts dix secondes puis stoppa tout net, le laissant pantelant et à deux doigts d’une vraie éjaculation dans sa bouche ou ses doigts…
-Kiss my pussy !
Il fit un baiser sur ses lèvres couvertes de poil feu et elle le repoussa en se reculottant. Ni vue, ni connue. Guillaume était persuadée qu’il allait se déniaiser avec cette chatte inespérée et une heure plus tard, après avoir cartonné son mouchoir-branlette, il s’endormit dans les bras de la nouvelle et jeune reine d’Angleterre.
Le lendemain, il rêva toute la sainte journée de cons, de chattes, de pussies et de foo-founes tantôt françaises, tantôt anglaises, puis il rentra à la maison de Pussy Kat en courant. Les surrénales aux abois.
-Let me pet your pussy, Kat…
-Fuck-off, Frenchy… J’ai plus envie…
Dehors il pleuvait comme en été. La radio sanglotait « Oh, Lord ! Don’t let me be misunderstood ». Guillaume venait de comprendre ce qu’était le vrai blues, encore plus sombre sous un ciel de chiottes. Dans toute cette humidité pleurer semblait dérisoire. Même se branler ne voulait plus rien dire. C’est ce soir-là qu’il décida de devenir vétérinaire…
 

 

 

Un commentaire pour “Guillaume Lequon-Quérant | Les Inconnus Célèbres”

  • DEB dit :

    N’oublie pas de me aire une piqûre de rappel pour ta signature chez Brussac… Le 6 octobre, c’est bien ça ? A quelle heure ?

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